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 [FIC] Lynsy

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Mr le Curely
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MessageSujet: [FIC] Lynsy   Mer 16 Mar - 0:47

Chapitre 1 : Prologue




La scène se passe dans un village insulaire appelé moga. Il fut l’un des quelques villages côtiers n’ayant pas été détruit par le cadeus il y a de ça plusieurs décennies.
Depuis, la plupart des villages ont été reconstruit.
La plupart des réfugiés s’étaient installé dans le village, qui pour l’occasion a été agrandie.
Grâce à la mort du cadeus et de la très grande démographie dû aux nombreux réfugiés, moga devint vite un grand village où se concentra la plus grande partie de l’activité économique de la côte.

Il fait nuit, rires d’enfants et rires gras d’adulte avinés emplissent l’atmosphère.
Aujourd’hui au village, c’est jour de fête.
Les mères, apaisés par la fin des récoltes qui s’annonçait faste, et les maris encore fier et triomphant du rathalos tué la veille, laissait leurs enfants s’amuser, tous ayant quelques piécettes pour s’offrir quelques bonbons ou demander de l’aide aux plus grands pour les aider à monter sur le dos de la dépouille du rathalos qui trônait à la grande place du village.
Les marchands, heureux que les enfants ne soient plus sous la surveillance des adultes, décidèrent d’alléger leur maigre bourse, et ne se gênèrent pas pour triplés leur prix déjà prohibitif.

Les enfants, après avoir essayé chacune des attraction improvisé par les plus commerçant d’entre eux, et utilisés toutes leur menue monnaie, retournèrent près de la grande place.
D’un côté de la statue au milieu de la place, se trouvait la dépouille du rathalos, dont les enfants essayait vainement d’extraire quelques écailles ; et de l’autre un vieillard au regard scintillant de voir autant de malice à l’œuvre.
Les enfants, lassés de tant d’aventure et de liberté, décidèrent de ce reposer en écoutant les histoires du vieille homme, qui était connu pour raconter les histoires des plus grands hunter de ce demi-siècle, toutes plus incroyable et vrai les unes que les autres.
Sa notoriété faisait de lui un homme respecté.

La plupart des adultes ne venaient pas chaque année écouter ses histoires, déjà bercés petits par celles-ci pour la plupart.
Le silence se fit autour du vieille homme, cherchant ses lunettes pour mieux lire les livres qu’il avait écrit il y a de ça des décennies.
Il les avait écrits pour être sûr que son histoire, ainsi que celles de ses amis ne soient pas perdu ou déformé après sa mort qui s’annonçait proche. Quelques hivers encore, il seras capable de raconter ces histoires, mais guère plus.
Les enfants, surexcité lui demandèrent immédiatement : « le cadeus !!!Raconte nous aussi Ragnate !! »
Le Cadeus responsable de tant de malheur, ainsi que le légendaire Ragnate éveillais la curiosité insatiable des garnements.

Le vieillard : Je commencerais d’abord par…........le début. Prenez votre mal en patiente.

Le vieille homme commença à raconter, les enfants, d’abord mécontent de ne pas avoir ce qu’ils voulaient, devenait de plus en plus silencieux et immobile au fur et à mesure que le vieillard poursuivait son histoire.
Son public conquis, il décida de baisser le ton, laissant l’ambiance devenir plus intimiste.
Les enfants et le vieillard étaient en rond près d’un feu, ce qui renforçait cette ambiance particulière.
Il regarda avant de continuer la statue qui représentait le groupe de ragnate au complet, se disant fièrement qu’il fut un temps où il était plutôt beau gosse.
Les enfants s’impatientait et lui lançait des regards boudeurs, ce qui fut suffisant pour lui faire regagner ses esprits. Il continua a raconter son histoire, et ce jusqu’à l’aube, leurs parents encore occupés à fêter le résultat de leurs durs labeur.

Je vous laisse maintenant écouter son histoire, celles des plus grand hunters de son époque.
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MessageSujet: Re: [FIC] Lynsy   Mer 16 Mar - 0:47

Chapitre 2 : retour à Daglake

Une jeune chasseresse se débat dans la neige. Pour réparer son armure elle avait besoin de composants de la créature la plus féroce et vorace de la création.
Une bête noire au souffle mortelle, le Downjohns, qu’elle avait décidé de traquer, et qui l’a d’ailleurs retrouvé en premier, en train de se baigner vêtu de son plus simple appareil.
Elle cherche maintenant à récupéré son armure bariuth et son sac qui contenait ses munitions de fusarbalètes et ses boissons chaudes.
*Quelques minutes plus tard*
Ayant récupéré non sans mal le pantalon et la ceinture de sa tenue, elle entrepris de monter sur un rocher assez haut qui la surplombait, avec son sac qu’elle tenait de l’autre main, abandonnant son arme en contre-bas.
Une fois au sommet elle enlevas les stalactites sur son corps dû à sa baignade, puis enfila comme elle pût ce qu’elle avait pu récupéré, ce qui du haut du rocher n’était pas facile à cause des nombreux cris du johns qui lui vrillaient les tympans.


Voici comment débuta ce périple dans la contrée neigeuse de Daglake :
Lynsy, hunteresse émérite, venait de briser la semaine dernière une partie essentielle de son armure. Son armure étant très spécifique, il ne s’agit pas d’une armure que l’on peut forger où l’on veut avec n’importe quel composant.
Lynsy, de musculature moyenne pour un hunter, mais d’une dextérité et agilité féline, utilisait de très résistants boucliers placés sur les jambes et les bras de son armure, ce qui était pour le moins original pour un utilisateur de fusarbalète.
Ceux-ci étaient à la fois très résistants et très léger.
Ils étaient fait d’os et de cuir de bébé johns.
Seuls ceux-ci, très malléables tout en étant particulièrement solide, pouvaient permettre de tels boucliers. N’importe quel autre bouclier serait trop fragile pour l’usage qu’elle en fait, ou entraverait ses mouvements si le bouclier était assez robuste.
Les Johns sont très protecteurs envers leur progéniture et ne redevienne des créatures solitaire qu’une fois les bébés johns apte à résister à leurs plus grands prédateur, les rathalos et les hunters, les uns lorgnant de la viande, les autres des composants.
Le contexte étant maintenant connue, revenons à notre récit.


Lynsy vient de se réveiller d’un de ses cauchemars. En sueur, elle repris doucement ses esprits tout en relâchant doucement son étreinte de son poignard dégainé et pointé sur l’aubergiste, qui venait d’ouvrir la porte pour lui apporter sa collation.
Quelques peu surpris, mais rassuré par les quelques mètre qui la séparait d’elle ainsi que de sa jolie tenue légère qu’il entrevoyait au-dessus des draps.
Se voyant dévisagé en dessous du visage, la jeune fille toussota.
L’aubergiste soudainement tiré de sa rêverie bégaya maladroitement :
-Je suis venu pour…euh… Le petit déjeuner…Vous nous avez commander un petit déjeuné…
Dit-il, finissant sa phrase sur un sourire gêné.
-Vous pouvez le laissez sur la table près de l’entrée.
Dit-elle les yeux à moitié fermé depuis qu’elle a repris le contrôle de son corps fatigué, auparavant affolé par ses hauts faits onirique.
L’homme, d’un quarantaine d’année, s’exécuta immédiatement, ne manquant pas de lui jeter un dernier regard, aussi libidineux que celui de sa femme était réprobateur, celle-ci s’étant faufilé dans son dos.
L’hunteresse, amusé par les deux aubergistes pouffa silencieusement de rire.
Peut après avoir placé son plateau, cet homme se retourna, quelque peut surpris de voir son épouse dont il avait crû se débarrassé en l’envoyant faire le ménage dans la chambre occupé par un jeune homme à la bourse conséquente appelé Zylofa De Lyseblot.
Décontenancé, l’aubergiste s’excusa auprès de Lynsy de prendre congé aussi brutalement.
Il avait dans l’idée de marcher lentement, puis de se mettre à courir avant que ça femme n’ais eu le temps de réagir.
Il sortit de la pièce, et entrepris de se mettre à courir.
Connaissant son mari, elle lui pris vigoureusement l’oreille au moment même où il commença sa course, lui arrachant un râle de douleur.
Ils s’expliquèrent par la suite vigoureusement d’après ce qu’en supposeras plus tard Lynsy, en voyant Mr Relbog ecchymosé de la tête aux pieds.
Encore fringuant et ayant bien vieillis, il avait du succès avec la gente féminine, ce que sa femme ne tolérait pas vraiment lorsqu’il n’en usait pas « pour faire du chiffre ».
Mais revenons à notre histoire.

Après avoir dévoré son repas, elle alla voir le marchand pour lui acheter des breuvages chauds en grandes quantité pour continuer son long voyage.
Cela lui avait fait du bien de revenir ici, même si on ne se rappelais pas toujours d’elle.
Elle devait maintenant aller voir Kobok.
Elle se dirigea vers la forge, se disant qu’elle pourrait peut-être jouer de sa maigre célébrité de chasseuse pour qu’on lui fasse crédit.
Connaissant le forgeron, ainsi que quelques vérités dérangeante (comme des appareils photos rudimentaire caché dans les armures destiné à la gente féminine), elle pensait y arriver sans grand mal à condition de se montrer raisonnable.
Elle resta immobile à quelques mètres de l’entrée qui lui paraissait plus petite que dans son souvenir.
Le bois était apparemment neuf. Une forte odeur de sciure fraîche entourait encore la bâtisse.
La peinture bleue marine et blanche représentait des armes de plusieurs sortes, surtout des séries cristal, une spécialité de la région.
Elle entra timidement dans la boutique, remarquant un panneau près de l’entrée dont l’écriture était peu lisible.
La porte fit un petit tintement de clochette. Une fois entré elle regarda l’intérieure sobrement décoré.
Une lampe-tempête pendait allumé au centre de la pièce, faisant des reflets dorés sur les murs.
Des armures de très bonnes factures trônaient sur le mur de gauche, et des armes étaient accrochés sur la droite.
Une petite forge dernier cri était visible, partiellement caché par un rideau en peau de popo situé derrière le comptoir.
Les fusarbalètes étaient introuvables, sûrement peu rentable d’après le forgeron.
Seuls des liquides Anti-gel était relatif à l’arme qu’elle tenait en bandoulière.
Maiiiiiss….Des catégories A !!!! Résiste à des température de –60° !!!!
X )
\o/
.o.
\o/
.o.
\o/


Lynsy, toute excitée, venait de trouver ce dont elle aura le plus besoin.
Les catégories B dans sa bourse ne supportant que les températures allant jusqu’à –20°. -_-‘


Voyant cette intruse faire une tête de touriste émerveillé, Kobok en bon commerçant, sentait que ce n’était pas quelqu’un qui passerait par la caisse avant de partir.
-C’est pas une boutique souvenir ici
Quek vous vl’ez ………madame ? Dit-il sur un ton goguenard.
C’é quoi cte gamine ?
-Auriez vous une armure qui permettrais une meilleur résistance au froid ?
Ma tenue rhenoplos allégé permet de gros échanges d’air entre l’extérieure et l’intérieure de l’armure. Pour combattre dans le désert je comprends son utilité, mais dans des contrées glaciales je ne vais pas pouvoir tenir avec ça.
Pourriez vous me donner une tenue bariuth ?

Le forgeron, scandalisé, se mit à braillé le ventre gonflé, fier comme un coq.
-Je vois pas pour quel raison j’vous donnerais tout ça gratuitement ma tite dame !
Vous Payez, vous Avez ! C’est écris à la pancarte à l’entrée !
N’on dit diou ! V’zaprenez pas les bonnes manières chez vous?V’zavez la politesse d’une noble !
-Dans ce cas là je peut revenir avec l’argent.
-Cé t’y pas la moindre des choses ?
Ce serais très bien de faire comme ça ! Pourquoi ne pas l’avoir compris tout de suite ?[/font]
Dit il sur un ton acerbe et exaspéré.
-A les fem(elles)…femmes ! Je voulais dire femmes ![/font]
pt1 c’était quoi c’te regard ?J’ai eu chaud à mes fesses... -_-‘
-Je pense avoir dans les 130 000 zenny dans la journée pour vous payez.[/font]
Le regard scintillant, il pensait qu’il n’aurais jamais l’occasion de plumé une telle greluche, en tous cas pas d’un tel montant. Il fit donc sa mijorée.
-Je pense que cela n’est pas assez…Vous comprenez, c’est difficile de trouver des gens acceptant de se risquer à chasser le bariuth avec les très bonnes récoltes de cette année.
Si vous me donnez cet argent très vite, je pourrais peut-être me contenter d’une telle somme.

Dit-il comme si il venait de faire un concession menaçant de lui faire faire faillite.
J’le sait que l’pigeon citadin peut changer d’avis. Avec un tel prix il demande conseille dès la sortie de la boutique, et bien sûr,
ayant de tels tarif,
n’importe quel individus un tant soit peu intelligent seras scandalisé et l’enverrais directement chez mon concurrent du village à côté.
-_-‘

-Je peut vous donnez cette somme immédiatement, il me suffit d’aller à Ouest toundra et de leur donnez les informations nécessaire pour…

Les yeux écarquillé , et bientôt exorbité il l’écouta avec attention.
Lynsy le sentait perdre toute contenance.
Et cela ne risque pas de s’arrêter XD pensa-t-elle sans perdre son sérieux .
-…faire un article sur certaines de vos habitudes commerciales.
Dit-elle d’une seule traite.
-Mes prix ne sont pas illégaux! Je suis parfaitement en règle!
dit-il en sachant pertinemment qu’il pouvait mettre les tarifs qu’il voulait.
Il pensant avoir repris le contrôle de la situation
J’m’suis achetez du terrain ici !En pleine ville !Ca coûte un fortune ! c’est normale que je leurs mettent des prix plus élevés à ces étrangers !

Le sourire malicieux de gamin fière d’avoir gagné… Il est vraiment toujours aussi marrant. ^_^
-Je parle de vos habitude envers la gente féminine pour lesquelles vous rajouter du « leste » dans leurs armures.

-_-‘
Pt1 J’suis grillé…

-J’pense qu’l’on peut p’têtre trouver un arrangement. Un prêt avec caution.
-?
-J’suis un peu rak ce mois-ci, fait tellement froid que personne ose foutre le pied dehors, et avec les récoltes de ct’année compter pas sur les gens pour aller risquer leurs miches dehors à chercher du gibier. Donc pas de pépettes pour bibi ct’hiver.

COMMENT LE SAVIEZ VOUS ? vociféré Kobok, fortement inquiété par cette foutu jeune grognasse !
Encore sous le choc, il compris que ça allait être à son tour de passer à la caisse.
Je vais me faire plumé par mon propre pigeon…
Heureuse de le revoir en forme, la jeune fille fit un timide sourire qui n’échappa au forgeron surpris.
-Je vous connaît, même si mes souvenirs sont embrumés.
Kobok pris appui sur son comptoir crasseux tout en commençant à l’astiquer s’en savoir pourquoi. Peut-être parce qu’il était trop décontenancé pour trouvé autre chose à faire.
-Je suis déjà venu ici il y a de ça plusieurs années avec Zentuco.
Kobok appuyé sur son comptoir, disparut de la vue de Lynsy, mais pas de son ouïe.
CRAAAK !!!
-RAAAAH !!!!
Un grand craquement de porcelaine brisé, et un long râle de douleur emplirent la pièce.
Le pauvre Kobok venait de tomber tête la première sur son carrelage, brisé à l’impacte.
Il regretta pendant le reste de la semaine d’avoir radiner les mises au norme pour tout ce qui n’était pas à la vu du client.
La tête légèrement ensanglanté, il écouta avec attention la suite de l’histoire de l’hunteresse, qu’elle se remémora avec passion avec le forgeron, qui pour une fois resta courtois et légèrement enthousiaste. Un sourire commençais à se former sur son visage.

-C’était donc vous la tite gamine qu’il portait dans ses bras toute la journée ?!
Lynsy rougit un peu en y repensant. Ses bras musclé et ses paroles douces, son humeur toujours agréable. Chaque occasion était propice à ce qu’il reste à ses côté pour l’écouter.
Zentuco lui avait inspiré le sentiment d’être en sécurité.

Kobok parlas pendant une bonne dizaine de secondes. Voyant la jeune fille plongé dans ses souvenirs, il l’interpella vigoureusement :
-Je vous parle la pivoine !

N’empêche que c’était pas jojo quand vous lui morvier sur les bras

L’hunteresse, pour le moins offusqué, n’arrivait pas à croire ce qu’il venait de dire. Elle en tombait sur le cul, que l’avis expert de Mr Relbog caché derrière la vitrine jugeait d’ailleurs fort joli. Un deuxième râle de douleur se fit entendre, emplissant cette fois-ci la rue.

Quelque peu honteuse, elle se remis à parler affaire.
-Alors ma tenue bariuth ?
-On vas faire un prêt avec caution.
Je veut une assurance. Votre armure rhenoplos allégé seras suffisante.
Ce serait bête que vous clamsiez demain avec ma tenue sur vous sans même me l’avoir payé.

Ce que Lynsy vas peut-être faire, comme il l’avait prévue ; mais sans sa tenue sur elle…





Prochainement
chapitre 3 : la traque
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MessageSujet: Re: [FIC] Lynsy   Mer 16 Mar - 0:48






Chapitre 3 : la traque



Revenons un moment plus tard.
Lynsy était maintenant rendu à son troisième jour de traque.
Elle n’avait rien mangé à part quelques baies trouvés sur sa route, et souhaitait faire une courte halte pour se reposer.
Elle n’avait pas eu assez de place pour mettre des rations dans son sac, et ne pouvait passer plus de temps à chercher de la nourriture. Cela lui ferais perdre un temps précieux dont elle aurait besoin pour poursuivre un Downjohns, créature dont l’endurance marathonienne est aussi exceptionnelle que son appétit.
L’odeur de la chasseuse étant devenue musqué, elle attirais maintenant les grands baggis. Les affronter la ralentirais, ce qu’elle ne pouvais se permettre.
De plus elle ne pouvait les manger une fois tués, car les dépecer produiraient des odeurs qui attirerais d’autres animaux qu’elle voulait éviter de combattre.

Il vas falloir me laver sinon je vais être poursuivi par ces foutus bestioles.
Ma tenue bariuth m’as bien tenu au chaud. En prenant une boisson chaude je pense pouvoir tenir le temps d’une douche. Plus qu’à trouver un coin trempette.

La traqueuse cherchait un point d’eau quelconque qui pourrait lui permettre de remplir ses gourdes et de se faire plus discrète auprès des autochtones affamés.
Ses lentes foulées résonnait dans la toundra. L’air frais lui remplissait les poumons, et la neige crissait sous ses pas.
Une description bucolique de carte vacance pour un enfer blanc.
Elle ne pouvais voir cette nature d’un bon œil, celui-ci étant trop occupé à surveillez les buissons et les arbres, derrière lesquels pouvait se cacher des animaux.
Elle commençait à fatiguer. Trouver un coin pour dormir était difficile.
Les branches des arbres menaçaient souvent de ployée sous son poids, et la neige qu’elle déciderait de faire tomber des branches pour s’y installer informerais les animaux sauvages de la présence de viande fraîche, perché au sommet de l’arbre.
Un bariuth pouvait aisément l’atteindre si il la repérais ainsi.
Les arbres ne pouvait lui servir de refuge. Elle devait donc trouver des endroits plus « originaux », qui seraient plus propices pour se cacher pendant la nuit.
Elle avait pris l’habitude au fil des jours de dormir parmi les troupeaux de popo, très organisé, qui faisait des gardes alternés. Elle se fit une fois réveillé par l’un d’eux qui souhaitait qu’elle prenne la relève.




Elle arriva dans une grande clairière. Elle était obligé de passer par là pour suivre les traces du Downjohns. Cette clairière était très dangereuse, car l’hunteresse y serais à découvert, donc très visible. De plus, elle y seras incapable de discerné un prédateur tapis dans l’ombre, l’attendant à la sortit où les arbres moins clairsemée lui permettrais de s’approcher d’elle sans se faire repérer.
Elle entra dans la clairière, essayant de ne pas marcher sur les branches tombées des arbres.
Malheureusement l’une d’entre elle c’était vicieusement placé.
Crak !
-_-‘


Un cri de baggi se fit entendre. Etant vieux et malade il lui fut facile de lui trancher la gorge avec une munition normale lvl 1.Peu de bruit pour un résultat optimum.
Même si le cri du baggi fut faiblard, il avait peut-être été suffisant pour informer ses congénères de sa position.
Se dépêchant, elle rentra dans une grotte pour ce cacher du reste de la meute. A partir de l’entré elle marcha d’un pas léger et discret, ce que son agilité et sa tenue bariuth lui permit de faire aisément.
Voyant une grosse ventouse grise collé au plafond, qui ronflait bruyamment, elle décida de s’éclipser au plus vite.
Sortant de l’autre côté de la grotte, la lumière l’aveugla quelques instants. Une fois réhabitué à celle-ci, elle vit un petit cours d’eau qu’elle décida de suivre.
Quelques centaines de mètre plus loin elle trouva un coin parfait pour la tâche qui lui incombait.

La zone était très dégagé, ce qui permettrait de voir les animaux arrivé de loin, et aux alentours la forêt y était très dense, sûrement à cause de la source d’eau qui favorisait son développement.
Elle devras se contenter pour toute intimité du rideau naturel formé par cette forte densité végétale.
Un grand rocher la surplombait, facile à grimper en cas d’urgence.
Voyant un coin d’eau faisant un petit mètre de haut, elle brisa la glace à coups de munitions enflammés modulés : elle modifia le mode de tir de sa fusarbe pour qu’elle tire la munition sous forme d’un faisceau semblable à celui d’un chalumeau.
Sachant que ses nombreuses munitions enflammés serait inutile contre le jho, elle décidas de s’en servir pour chauffer l’eau de façon à se préservé d’une pneumonie.
Elle pris tout d’abord l’eau dans ses mains jointes et en bu quelques gorgés, oubliant que l’eau chaude à quelques effets secondaire, par exemple un fort pouvoir vomitif.
A la fois écœurée par l’effet secondaire et sa stupidité, elle décida de la mélanger avec de l’eau glacé contenu dans sa gourde. L’eau étant maintenant à une température plus raisonnable, elle la goûta.
L’eau est apparemment pure.
Après avoir rempli ses gourdes; elle se déshabillas, mettant ses vêtements pliés près du point d’eau avant d’y entrer. Ses longs cheveux châtains choyais sur ses épaules. Sachant qu’ils ne pourraient pas sécher dans cet atmosphère glacée, elle avait décidé de les laisser sur le bord.
Son regard, profond, était du même vert que celui des algues au fond du bassin, très jolies d’ailleurs, mais qui avait mit un doute sur la salubrité du lieu. Ce qui est d’ailleurs la raison pour laquelle Lynsy eu la main lourde sur le chauffage de l’eau.
Sa peau blanche, presque nacré, lui permis de se faire discrète au milieu de ce désert blanc.
Grâce à ces longs cheveux châtains devenus rêches à cause du froid hivernale de la toundra, elle pourrais se faire passer pour un jeune popo, ce qui endormirait la méfiance d’un quelconque prédateur, qui finirais rapidement avec la gorge tranchée.
Une place lui était déjà réservé dans le ventre de notre jeune chasseuse, qui d’ailleurs avait bien maigri depuis ces 2 jours de jeûnes.
Elle repensât à la grosse ventouse grise de la grotte. Elle avait emmené une brochette bbq et avait hâte de cuisiné un plat local, le gigotnox rôti.
La bave coulait de ses lèvres, bleuie par le froid. Un ami indésirable qui l’a quitteras bientôt, mais malheureusement que pour un bref moment.
Réchauffé par le bassin et fière de son coin trempette aménagé par ses soins, elle laissa ses idées vagabonder sur comment transporter jusqu’ici un gros bout de bidoche caoutchouteux, ce qui la rendis distraite.
Elle fut vite rejointe par un autre gourmet, plutôt portée cette fois-ci sur une viande tendre et crû, pourquoi pas humaine.
Une femelle Downjohns entra dans la clairière.
Les pâtes des femelles Johns étaient légèrement creuse, de façon à se que le bruit provoqué par le craquement des branches soit assourdi par plusieurs dizaines de centimètres de chaire.
Les pattes des mâles Johns au contraire étaient plates, de façon à faire un maximum de bruit en vue de faire peur à ceux qui pourraient faire du mal à leur progéniture.
Les craquements simultanés de plusieurs dizaines de branches s’entendais de très loin.
Surtout dans la toundra où régnait un silence étouffant, qui effraierais plus d’un hunter solitaire.
Certains d’entre eux devenaient fous, ou rentraient au village hagards, refusant de retourner dans la toundra sans d’autres compagnons pour les soustraire à cette solitude aliénante.
Lynsy, aussi solitaire que la créature qu’elle traquait, voyageait déjà depuis de nombreux mois. Rester seul ici ne la dérangeais pas.
Elle partit de chez elle il y a un an, à la recherche d’une chose qu’elle avait perdu, et qu’elle cherche depuis à retrouver.
Pour l’instant cette chose était sa tenue bariuth et son sac.
Retournons à notre récit.

La Downjohns franchit la lisière de la forêt. Une cinquantaine de mètre la séparait de la chasseuse.
Croyant avoir affaire à un jeune popo, elle pensait crier pour faire sursauter tout le troupeau qui devait être non loin d’ici.
Le popo serais vite broyé entre ses mâchoires sans avoir eu le temps de s’enfuire, et les autres devenus affolés laisserait échappé au Johns une information capitale. Leur localisation.
Arrivé à 10 mètre du popo elle retint sa respiration.
Arrivé à 5 mètre elle cria sur son casse-croûte qui sursauta violemment. Aucun mouvement aux alentours ne purent trahir la présence d’autres popo.
Celui-ci devait être abandonné par les autres.
Seul la moitié supérieure de son dos était couvert de fourrure.
Sûrement malade.
Sa petite tête laissa un regard affolé convergé vers des morceaux de viande de bariuth d’une qualité douteuse, ainsi qu’une chose ronde et velouté qui laissait échappé des odeurs inhabituelles, variées, et alléchantes!
Ce popo carnivore était pour le moins spéciale. Je vais voir ce qu’il a dans le ventre, le sens figuré d’abord pensa-t-elle, la bave coulant le long de sa gueule nombreusement dentées.
Ma proie veut m’empêcher de lui prendre sa boule odorante.
Voyons voir comment va se débattre cette curieuse bête.


Lynsy s’assoupissais paisiblement, lorsqu’un cri de Downjohns lui vrilla les tympans, la faisant sursauté d’un bon mètre hors du bassin.
Voyant le regard du Johns posé sur son sac et sa bave se mettant à couler, la chasseuse savait ce quel devait sauver en premier, ses boissons chaude étant sûrement plus appétissant pour lui que du cuir de bariuth traité chimiquement à la forge.
Le Johns la fixait immobile et…pensif (?).

Elle pris donc le temps de pencher son corps encore ruisselant vers son sac.
Elle le prit et fit immédiatement une roulade pour être hors de la portée du mastodonte, puis se retournas pour croisé son regard émeraude avec celui de son inopportun adversaire .
S’étant assez éloigné, elle pris quelque chose dans son sac, puis lança ce dernier dans les branches d’un arbre non loi d’ici, hors de la portée de l’animal.
Le Downjohns tenta de la mordre. L’hunteresse fit un roulade, et pris appui sur le sol pour faire une chandelle, décochant à l’animal un double coup de pied directement dans sa mâchoire.
Sa maigre force était compensé par l’adrénaline et l’exécution parfaite de son coup qui laissas se diffusé l’énergie cinétique de la façon la plus efficiente.
La créature, peu impressionnée par une telle prouesse, ne lui laissa qu’une seconde pour récupéré son pantalon. Inutile sans sa ceinture, qui lui servait à serrer ce pantalon d’homme trop grand pour elle et à clipser ce dernier avec le haut de sa tenue un peu trop courte, qui autrement lui laisserais le ventre exposé au froid.
Haut de tenue que le Johns mâchouillait goulûment, avant de changer d’avis, sûrement à cause du goût.
Sachant que l’hypothermie la guettait, la jeune fille, qui comptait bien vieillir un jour,
se rappela ne pas avoir entendu arrivé cet intrus pour le moins imposant.
Une conclusion lui vint immédiatement à l’esprit.

C’est sûrement une femelle.
Elle pourras me conduire à ses petits, mais je ne doit pas l’amocher.
Les Johns abandonne en effet leurs tâche de protection dès lors qu’ils ne sont plus capable d’échapper à la vue de ce qui menace leur progéniture.
Une blessure ouverte laisse échapper du sang, que les animaux peuvent suivre.
Une Downjohns sait qu’en retournant voir ses petits dans cet état, elle les mettras immédiatement à la portée des prédateurs.
Il faut donc lui faire des dégâts contendants, et ne pas trop l’amocher. Elle doit marcher rapidement et ne pas perdre de sang pour qu’elle considère pouvoir retourner à sa tanière sans risquer d’être suivit.
Je doit trouver une solution pour me défendre sans trop lui faire mal.


Lynsy cherchait à reprendre au moins sa ceinture, qui était non loin de l’animal.
Celle-ci était la seule pièce de son armure qui ne doit pas être piétiné par la Johns, à cause du système de clipse dont elle a aura besoin pour maintenir son ventre isolé de l’air ambiant, une fois le reste de la combinaison récupéré.
Elle décida donc de reprendre sa ceinture. L’hunteresse était à cinq mètre de celle-ci ainsi que de l’intruse, dont la patte menaçait de d’exécuter son œuvre de destruction sur « l’œuvre d’art » de Kobok, dont ce dernier était particulièrement fière, parce qu’elle était intacte après 10 ans de loyaux service.
L’animal ne se ferais pas avoir deux fois. Il fallait trouver une autre astuce.
Un poignard dans l’œil la dissuaderais de retourner voir ses petits.
Elle décida d’abord d’être le plus rapidement possible en état de combattre.
La Downjohns tourne sa tête vers ma gauche tout en la baissant. Un souffle noir m’attend.
Elle s’élanças vers l’attaque de la Johns.
Je sens que ma proie vas devenir immangeable si je la carbonise. Peut-être devrais-je baisser la puissance de mon attaque ?
Elle écouta son instinct qui lui dicta de ne pas prendre à la légère le popo karatéka.

Celui-ci profita que la vorace créature mette sa tête à sa hauteur pour faire un salto avant et se réceptionner sur sa tête avec un double coup de pied.
La fermeture de sa gueule en plein souffle noir provoqua une violente quinte de toux qui incapacita la Johns, donnant ainsi assez de temps à sa proie pour récupérer sa ceinture et son arme placé sous le ventre de la créature.
Lynsy lança dans les airs une bombe bouse pris dans son sac un peu plus tôt, espérant pouvoir charger rapidement une munition normale pendant que la Johns tenterais d’esquiver le malodorant projectile qui allait lui retomber dessus sous peu.
Une chose au goût infâme entra dans ma bouche, lancé par l’astucieux popo.
Celui ci avait dans ses mains une grosse branche multicolore, et sa viande de bariuth au goût infâme.
J’ai le tourni depuis ces deux coups sur ma tête.
Cet horrible goût dans ma bouche…
Je suis incapable de continuer dans cet état.




?
Apparement elle ne veut pas me pourchasser pour l’instant, profitons-en.

En pleine course, la chasseuse rechargea sa fusarbalète avec la première munition normale qu’elle trouva dans la poche arrière de son pantalon, qu’elle avait hâte de pouvoir enfiler.
Elle modula son arme de façon à limiter la puissance de celle-ci au stricte minimum de façon à se soustraire au maximum du recul de son arme qui la freinerais.
Un pantalon et une ceinture dans une main, et son arme dans l’autre, elle ce précipita vers l’arbre où son sac avais été lancé.
Elle tira sur la branche qui le retenait de tomber.
Le tir de son arme était modulé à la perfection. La branche se fissura sous l’impacte, se brisant une demie seconde plus tard. La talentueuse fusarbalétrière sauta, passant son bras gauche qui tenait son pantalon et sa ceinture dans la bandoulière de son sac encore en pleine chute.
Elle se retourna et vit qu’elle était poursuivis.
Elle pris dans son sac une munition flash et la tira dans les yeux de son poursuivant, ce qui ne fut pas au goût de celui-ci, qui c’était remis à bougé après la bombe bouse et avait combler la moitié de la distance qui les séparait, avant d’être aveuglé.
Le popo sait manier le soleil.
Il est dangereux.
Je doit le tuer au plus vite

Des reflets rouges se mirent à zébré le corps du Downjohns.
L’eau sur le corps Lynsy avait arrêter de ruisseler, mais commençais à geler, entravant ses mouvements et raidissant ses membres qui perdaient en force et précision.
Se sachant en danger de mort, l’hunteresse pris ses munitions foudroyantes.
Elles ne devaient pas laisser les munitions transpercé son cuir. Elle devait éviter une blessure ouverte. Elle modula son arme pour n’augmenté que légèrement la puissance de tir son arme.
Elle tira des munitions foudroyantes en rafale, visant les nerfs de ce gargantuesque cauchemar. Ceux-ci palpitaient à rythme effréné.
La jeune fille sentait son cœur battre à ton rompre. Elle vit la Johns s’immobilisé pour contemplé les soubresauts animant ses deux bras, ainsi que son diaphragme.
L’animal d’une fureur incommensurable, lui lança sa bile corrosive.
Cette attaque visait la fusarbalétrière. Celle ci fit une roulade pour l’esquiver.
Sa peau étant nue, elle ne pouvait se permettre de se faire toucher.
Elle restas indemne, mais pas la bandoulière de son sac.
Voyant qu’elle devrait choisir entre ses vêtements, son arme, et son sac, elle lâcha son arme tenue dans sa main, pour aussitôt la remplacé par son sac.
Elle se dirigea vers le rocher qu’elle avait repéré à son entrée ici. Elle y grimpa en quelques secondes grâce à son agilité féline.
Le Downjohns mesurait six mètre, ce rocher environ huit.
Perché en haut de son refuge elle s’étira de toute ses forces. La glace se craquelas et tomba, laissant quelques maigres stalactites qu’elle enlevas facilement.
Le prédateur, humilié, venait de se remettre des munitions foudroyantes de Lynsy.
Au moment où elle tenta d’enfiler ses vêtements, le courroux de l’animal lui conseilla de crier, pour appeler son mari à l’aide, pressé qu’elle était, de se venger de la chasseuse.
Cette dernière ne savait pas le plan, tout aussi simple que machiavélique, émanant de ce qui était sensé être il y a quelques minutes sa proie.
Elle essaya simplement d’enfiler entre deux cris ses deux pièces d’armure laborieusement récupéré, puis bu une potion faîtes à base de corne de kelbi, pour pouvoir retrouver toute son énergie, rapidement perdu à cause de son hypothermie.
Une fois vêtu un peu plus chaudement, et ayant bu 3 breuvage chaud ainsi qu’une potion antique, elle se sentait un mieux. Restait maintenant à prendre ses chaussures pour ses pieds, finement taillé, qui ressemblait maintenant à deux glaçons pendant aux bouts de ses longues et jolies jambes, que malheureusement pour lui, et heureusement pour ses oreilles, Mr Relbog ne verras jamais.
La neige finirait par geler ses pieds, elle ne pourras pas se permettre encore longtemps de marcher pied nus.
Les breuvages chauds agissait très vite près de l’abdomen, et réchauffait suffisamment son torse.
Son haut d’armure pouvait attendre, les chaussures était prioritaire.
Elle pris 3 bombes dans sa main, puis sauta depuis le haut du rocher.
Une bombe flashante qu’elle lança sur la tête de son opposant pour qu’il ne voit pas les deux bombes suivante.
Une bombe bouse qu’elle lança sur ses yeux, et une bombe sonic qu’elle lança de façon à leurrer la créature sur sa localisation réel.
Elle se réceptionna d’une roulade dans la neige, dont le faible bruit avais été couvert par la bombe sonic qui faisait ainsi double emploi.
Le pauvre animal, qui allait de surprise en surprise avec ce popo machiavélique, était maintenant enragée, et se précipita avec une vitesse insoupçonnable pour un Johns, dans la direction que lui avait indiquer le leurre.
Le Downjohns continua sa route au travers de la forêt aussi loin que pût le voir et l’entendre Lynsy qui se demandais comment un cri aussi puissante puisse exister.
Hébété d’avoir été aussi efficace, elle se dirigea vers le point d’eau, prenant sur son passage son arme qu’elle avait abandonné peu de temps auparavant.




Un petit garçon appelé Sunylol est en vacance avec ses parents, dans le village de Daglake qui s’est convertit il y a quelques dizaines d’années à l’activité touristique. Jusqu’alors seul le forgeron Kobok attirait les étrangers, qui profitait de chaque opportunité pour remplir sa caisse en devise étrangère.
Suite à l’affluence de tant de nouveaux visiteurs, il se fit un devoir que chaque acheteurs potentiels vienne chez lui alléger leur bourse richement ornée, afin de pouvoir se protéger d’une quelconque créature dangereuse. Etrangement, leurs nombres était grandissant depuis que la source chaude artificiel avait été ouverte et que Kobok fut nommé responsable de leurs recensements.

La famille de ce garçon suivent actuellement un itinéraire touristique appelé « sur la trace du Chasseur », suivant un sentier sois-disant tracé par un Downjohns, comme aimais le répété son père depuis qu’ils avaient quitté l’office du tourisme local.
Ce garçon se doutais que cette histoire, maladroitement raconté par leur guide, piètre conteur, était une histoire formaté, créé par la régie de pub Relbog&Kobok associés, dont deux des trois associé s’était empressé d’acheter Ouest toundra, qui était jusqu’alors considéré comme incorruptible. Celui-ci allais apparemment taper un grand coup avec un scoop incroyable à propos d’une sombre affaire de voyeurisme, qui ne seras malheureusement jamais résolu.
Ainsi un nouveau journal s’installas là-bas pour remplacé son prédécesseur dans sa tâche délationneuse, encore plus incorruptible que le précédant, appelé le Boumog enchaîné.
Ce que ce garçon ne se doutait pas, c’est que quelques mois plus tard il allais rencontrer un vieillard qui lui raconterais l’histoire détaillé.
-N’est-ce pas Sunylol !
Lâche les couettes de ta sœur, saloperie de morveux !

Dit votre narrateur, s’emportant quelques peu contre tant de friponerie.


Après toutes ses aventures, Lynsy pris le temps de réfléchir, et compris que le Johns ne risquait pas de revenir ici avant plusieurs heures.
Les bombes bouses avait rendu inopérant les yeux et l’odorat du ventre sur patte, qui restera encore longtemps trop occupé à se procurer de la nourriture pour pouvoir la cherchez.
En effet, privé de la vue et de son nez, il était difficile pour un Downjohns de chasser.
Trouver la nourriture dont il avait besoin en grande quantité, serais une lutte de tout les instants avec de tels handicaps.
Soulagée, elle s’approchas du point d’eau, enfonçant ses pied engourdis et gelés sous la surface de l’eau encore chaude, de façon progressive.
Une fois ses pieds habitué à la chaleur, elle pris sa fusarbe qu’elle avait emmener avec elle jusqu’au point d’eau.
Elle chauffa à feu doux ses pieds, qui reprirent rapidement leur vigueur et une couleur normale.
Elle sortit ses pieds et les mit précautionneusement près de la flamme de son arme.
Une fois séché, elle enfila ses chaussures les bras raidis de froid.
Il lui restait encore le haut de sa tenue à enfiler et son casque.
Au moment même où elle finissais de faire ses derniers lacets, un autre intrus sortit de l’orée de la forêt, arrivant derrière son dos et se rapprochant d’elle.




Prochainement
chapitre 4 : Zylofa le magnifique
suite directe du chapitre 3 "la traque"



Dernière édition par Mr le Curely le Mer 16 Mar - 0:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FIC] Lynsy   Mer 16 Mar - 0:49










Chapitre 4 : Zylofa le magnifique



Zylofa de Lyseblot commença sa journée là où il avait terminé la précédente,
c'est à dire dans sa fosse piégé qu’il avait creusé trop profonde la veille.
Il avait légèrement enfoncé sa lance dans le sol et la tenait pointé vers le ciel au cas où il se ferais attaquer pendant son sommeil.
Il avait placé une grossière bâche, que n’importe quel hunter désireux de l’aider remarquerais,
contrairement à un stupide animal qui passerais à côté, ou marcherais dessus et tomberais sur la pointe de sa lance.
Un vacarme effroyable le réveillas, il s’agissait d’un cri monstrueux.
La première chose qu’il vit fut des yeux globuleux, et injecté de sang qui le fixait à moins de 15 centimètre des siens.
L’animal était vicieux, perfide, et d’une intelligence diabolique pour avoir réussis déjoué son piège.
-HAAAAAA !!!!!
Il se précipita de toute sa force, la tête la première, dans la direction opposé à son sanguinaire prédateur, c’est à dire dans le mur…
Il se retourna l’air désespéré, en tenant son nez endoloris; et sentit alors son sang humide couler de son torse, dont il ne percevait déjà plus la moindre sensation.
Il sentait sa fin proche.
Son cœur menaçait d’exploser, il sentait son corps palpiter et ses forces décuplés par l’adrénaline, ce dont il aurais besoin pour survivre.
Il regarda avec plus d’attention le visage de ce terrifiant ennemie.
Spoiler:
 
Un boumog était tombé dans un trou de la bâche et s’était empalé sur sa lance.
Le sang sur son torse était celui de ce pauvre animal, qui restait tout de même un met de choix dans la toundra.
Ayant eu plus de peur que de mal, il essaya de regagner ses esprits.
(enfin façon de parler : il s’était très violemment cogné le nez contre la paroi, qui saignant maintenant plus que le boumog)
Il regarda autour de lui, se demandant quel pouvait être ce cri qu’il pensais avoir imaginé, et comment il pourrais sortir d’un si merveilleux piège, capable même de fonctionner sur son créateur.
Zylofa aimait quand les choses lui résistait ; mais cette fripouille de fosse ne continuerais pas longtemps à jeter le discrédit sur ses compétences de hunter, que le jeune homme trouvais sous-estimé à tort par la guilde.
Il ne s’agit que d’un (des nombreux) incident qui jonche ma jeune carrière.

Au moment où il cherchait une solution, une succession de cri se firent entendre, ceux-là même qui l’avait réveiller, et qui finalement n’était pas une invention de son merveilleux esprit.
Lyseblot était apeuré.
Cherchant à remonter hors de sa fosse, il eu autant de succès que la veille.
Ces cris, même étouffé par l’épaisse végétation, firent trembler les feuilles des arbres autour de lui.
Ces cris se rapprochait au fur et à mesure de lui.

Il entendis un vacarme apocalyptique. Les arbres tombaient les uns après les autres, provoquant de fortes secousses qui l’empêchait de rester debout.
Les parois de son trou commençait à s’effriter, et de la poussière tombait en grande quantité. Cette poussière faisait auparavant partie du mur, qui menaçais de s’effondrer sous peu.
Le trou creusé par notre jeune hunter allais devenir sa tombe.
La fin du monde arrivais. Le cri du diable se rapprochais de lui. La faucheuse venait le cherchez.
Il vit depuis le fond de son trou le diable arriver pour lui prendre sa vie.
Il était zébré de rouge, tel un Downjohns, et criait en courant. Il faisant des pas de géants.
Il enjambas la bâche trouée du condamné, tel on enjamberais une fourmi.
Le bruit du diable disparaissais progressivement, de façon à ce qu’il puisse entendre la nature prendre le relais de cette œuvre de mort.
Des grands craquements se firent entendre. Le jeune homme repéra leur provenance.
Une arbre, sûrement centenaire, était en train de tomber tout droit sur lui, pour l’enterrer à tous jamais.

Il fermas les yeux, priant pour son salut.
Il tomba à la renverse sous le choc, et sentit un liquide se répandre sur lui. Il était sûrement en train d’entrer dans le Styx.
Il ouvris les yeux.
Il vit qu’un deuxième boumog avait rejoint le premier sur sa brochette improvisé, et qu’une branche particulièrement pointue s’était arrêter à quelques centimètres de sa rétine.
Il ne savait pas si il devait se considéré comme chanceux ou non.
Il se releva, encore hébété, puis remonta le long des branches.
Il tremblait de tout son corps. Il regardas le sentier créé par le diable.

Il était au milieu de ce sentier. Sachant quel chemin avait pris le démon, il pris la direction opposé, pour s’assurer de ne pas partir du même côté que de ce qui seras maintenant son plus terrible cauchemar. Les fessés de sa maman ne lui firent plus jamais peur.
Il suivit le sentier, enjambant les arbres et détournant ses yeux des animaux malchanceux mort écrasé ou empalé.
Il vit une famille boumog toujours vivante, à l’agonie.
Ils couinaient encore sous la douleur.
Par pitié, il décida de les rassembler à tous jamais.
Ils les laissas rejoindre les deux autres boumog sur sa brochette, il avait la dalle.
Environ 200 mètre après être sortit de son trou, le sentier pris un brusque virage.
Il vit un homme en train de finir de mettre ses lacets au milieu d’une zone très dégagé.
Ses long cheveux châtains et rêche lui donnait un air popoesque.
Il était torse nu, peu musclé, et plutôt maigrichon.
Lyseblot lui même était de plutôt faible corpulence, même si il était un peu plus large et grand que ce deuxième chasseur.
Ne se méfiant pas, il fit un pas, et marcha sur une branche, ces dernières étant comme vous le savez particulièrement vicieuses.


Lynsy entendit un craquement derrière son dos lorsqu’elle allait mettre le haut de sa tenue.
Elle était hargneuse de ce qui venait de lui arriver, et avais décidé qu’elle trancherais la gorge de la première créature qui violerais son intimité.
Sa main transi de froid qui avait perdu sa précision habituelle ne lui permit pas de faire un coup mortel.
Elle lança maladroitement son couteau vers le nouvel intrus, qui ne réagit même pas au projectile qu’elle venait de lui lancé. Son sang froid était admirable.
Voyant qu’il s’agissait d’un homme, richement vêtu, elle garda ses bras près du corps pour cacher sa poitrine, seul sa tête était tournée dans la direction de l’intrus, son dos lui faisant face.
.
Celui-ci portait une lance dans son dos. Ses yeux noirs aux reflets rouge était typique des contrées désertiques de Lejhul. Il était de faible corpulence et de taille moyenne, presque grand.
Il portait une tenue légère sans pourtant montrer un seul signe pouvant indiquer qu’il avait froid, à part son visage rougi, sûrement par la vue qui lui était offerte contre le gré de la chasseuse.
Il enlevas le couteau qui le clouait à l’arbre.
Il y était indifférent.
Il arrivais du même chemin que celui que la créature avait pris pour partir.
Cet homme d’un sang-froid exceptionnel était sur la trajectoire du Downjohns. Il n’a pourtant pas la moindre égratignure.
Après avoir observé ce nouvel intrus, elle se rappela soudainement que s’était un homme, et qu’actuellement elle était à moitié à poil.


L’homme tourna sa tête vers lui. Un point vert se fixas sur Zylofa.
Peu de temps après, il vit un éclaire blanc se diriger vers lui.
Lorsqu’il voulu faire un autre pas vers lui il sentit sa chemise se déchirer.
Il tourna sa tête pour voir comme il pût, la raison de ceci. Il vit alors un couteau planté profondément dans l’arbre et dans sa chemise.
Arrachant de l’arbre le couteau en question, il peinait à croire qu’on venait d’essayer de le tuer, pour lui c’était tout simplement impossible.
L’autre homme tenait ses maigres bras contre son ventre, sûrement à cause du froid.
Lyseblot vit de la fumée s’échappé d’un point d’eau près du dangereux chasseur.
Tout en le fixant du coin de l’œil, l’homme finit de s’habiller promptement.
Une fois son plastron et son casque enfilé l’homme pivota rapidement sur lui même pour lui faire face, comme si il était près à en découdre.
Je le vis prendre sa fusarbalète et son sac, et partir dans la direction qu’avait pris le diable.
La tête du chasseur étaient en grande partie cachée par son casque.
On pouvait seulement voir ses joues rouges de colère.
Il était venu pour tuez le diable.
La scène était couverte de trace de luttes et de traces de pas de Downjohns.
Le sol était à un endroit carbonisé, sûrement par un souffle noir.

Lyseblot regarda avec respect et admiration le chasseur, qui lui lança avant de partir un deuxième couteau qui l’empalas une fois encore contre un arbre.
Il vit le chasseur partir en courant, n’ayant aucune peur.
Il n’avait à l’esprit que son courroux contre la monstrueuse bête.


Lynsy cacha sa poitrine d’une main pendant que l’autre lui servit à enfiler ses vêtements.
Une fois habillé, elle pris son casque et le refermas aussitôt.
Son visage était rougi de honte. On venais de la voir à moitié nue…
Elle se retourna rapidement, pressé de s’enfuire.
Le jeune homme était hébété.
Et oui, trouver une jeune femme dévêtue au milieu de la toundra n’était pas le genre de chose auquel on pouvait s’attendre.
Elle s’enfuit en courant, honteuse, tout en lui lança un dernier couteau lorsqu’elle vit le malotru lui décoché un regard admiratif ; qui n’avait toujours pas eu la moindre réaction lorsqu’elle lui envoya son second projectile.



Zylofa avait vraiment une poisse incommensurable.
Il tombe dans ses propres pièges, les boumog l’attaque pendant son sommeil, un chasseur essaye de le tuer, le diable le poursuit, et les arbres essaye de l’enterrer vivant !!!
Dégoûté, il voulait repartit au village.
Après s’être décroché de l’arbre, il suivit le cours d’eau qui alimentais le point d’eau.
Celui-ci allais dans la direction opposé du Chasseur et de sa proie.
Arrivé à la source du cours d’eau à quelques centaines de mètre de là, le lancier devait faire un choix sur sa prochain destination.
Il vis l’entrée d’une grotte.
Il décida de continuer par là.
Il s’arrêta devant l’entrée, se demandant encore quel mésaventure ne lui était pas encore arrivé.
Le destin, généreux compagnon, accepta de répondre à sa question.

Il soupira avant d’entrer, espérant que Le Chasseur avait fait le ménage sur son chemin.
A l’affût d’un animal, il alluma une torche de guilde abandonné à l’entrée, sans pensé à se demandé ce qu’il était advenu de son précédant propriétaire.
Il s’avança d’un pas silencieux et discret. Enfin plutôt d’un pas qu’un noble habillé en rouge et portant des bottes à éperon métallique considérerais comme silencieux et discret.
Après une minute de marche « silencieuse », le hunter senti une chose visqueuse et putride se déposer le long de ces cheveux et s’y fixé.
Il tourna sa tête vers le plafond et vis un gigotnox.
Les yeux de notre pauvre Lyseblot, exorbité, indiquèrent au gigot qu’il était temps pour ce dernier de passer à table.
L’audacieuse ventouse lui suçonas la tête.
Ma proie, pour le moins perfide feignait sa peur. De plus, elle me déconcentrais avec les boumogs ensanglanté qu’elle avait mit sous mes narines. Il s’en dégageait une très agréable odeur.
Ma proie me piqua violemment avec son épine dorsale qu’elle avait prise entre ses pattes lorsque j’était distrait.
Chacun de ses coups était exécuté d’une rapidité incroyable.
Impossible de prévoir ou d’esquiver de tels coups. Le sang me couvrit les yeux. J’eu l’idée de me retirer et de me venger de mes blessures plus tard.


Zylofa, comme tout noble, fit ce qu’ils faisaient de mieux : c’est à dire crier à l’aide.
-HAAAAAAAAA!!!!!
Complètement apeuré, il prit sa lance et transperça l’abominable chapeau gris qui le coiffait.
La folie s’était emparé de lui. Celle-ci, ainsi que l’adrénaline qui parcourais ses veines, lui permirent d’enchaîner ses coups avec une vitesse et une force incroyable.
Comme notre lancier avait perdu toute capacité à réfléchir, ses coups étaient complètement aléatoire, et donc impossible à prévoir.
La créature en fit l’amère expérience.
Elle essaya de se retirer, mais alors notre chasseur lui planta instantanément sa lance dans le gosier.
L’animal couru sur le plafond jusqu’à la sortie de la grotte.
Une fois arrivé à la sortie, le gigotnox s’envola.
Lyseblot, complètement enragée, lança sa lance dans la bidoche volante, qui s’écrasa immédiatement sous l’effet de la douleur.
La chute n’arrangea pas son hémorragie, qui la tua peu de temps après son « atterrissage ».
Le jeune lancier, fière d’une telle prouesse, décida tout de même qu’avant de revenir à Daglake il devait remplir la très difficile quête qu’il avait pris il y a de ça plusieurs jours au village. Il s’agissait de cueillir des champignons vénéneux pour protégé les popos, une mission à la con commandité par green peace.
Il pris un des boumog planté sur sa lance pour en faire un leurre.
Après quelques minutes d’attente, un jeune baggi affamé et naïf mordit l’appât, et se fit tout de suite prendre à la gorge.
Lyseblot, fervent défenseur de l’idée selon laquelle toute bestiole est une sale bestiole, fit goûté sans le moindre état d’âme ses champignons au baggi, espérant ainsi savoir ceux qui était toxique.
Après cet interrogatoire musclé, il le relâcha.

Il repartit donc vers la ville avec son gigot transporté grâce à une planche à roue felyne achetez en solde chez Ikea, ainsi que son panier à champis empoisonné, dont il envisageait de garder quelques échantillons en vue de les faire goûter à la beauté de guilde, qui s’était bien foutu de sa gueule en disant que c’était une mission de débutant. Faut pas s’étonner qu’ils mettent des bimbos à gros seins aux comptoirs : comme ça les chasseurs jouent au durs sans oser se plaindre, et surtout, une jolie paire d’obus restait toujours le meilleur moyen de faire taire un hunter.
La raison de l’absence de réclamation au sein des hunters de la guilde n’était plus un secret pour Zylofa, qui, il doit bien l’admettre, aimait lui aussi être réduit au silence d’une tel façon. Il aimait particulièrement le bâillon et les fessés à coup de mouchoir dans la cave ; caché derrière les tonneaux. Cela lui rappelais la tendresse de sa mère, et avait pour lui un succulent goût d’interdit et d’aventure.
Il avait décidé en partant en mission de ne plus rester un hunter raté qui obéirais à ces pulsions ; ou en tous cas pas à celles là.
Pour son retour, il décidas cette fois ci de revendiquer, non pas ses droits, mais le droit d’en avoir. Et oui, « boss et tait toi » était la devise qu’aurais pu avoir la guilde.
Lyseblot devait protéger la guilde de tout ce sexisme, dont la gente masculine et féminine était toute deux victime.
Les vieux hommes de pouvoir aimait montrer aux chasseuses les vertus qu’aurais une relation charnelle pour leur carrière.
Les intrigues amoureuses d’un soir était monnaie courante, et les écart d’âges indécents se montrait au grand jours. Une vieillard comptant ses dents chaque soir pouvait partager sa couche avec une jeune femme ayant tout juste finit sa croissance. Ce que Lyseblot avait justement hâte de finir lui aussi, car il trouvait qu’il n’avais pas beaucoup grandi depuis un ou deux ans, ce qui le complexais beaucoup.
Fière d’avoir réussis sa première mission dans cette contrée de chiotte, il essaya de se rappeler le long du trajet comment sa vie devint maudite depuis le jour où il entra dans cette enfer gelée.

Prochainement
chapitre 5 : Lyna au pays de chiotte
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MessageSujet: Re: [FIC] Lynsy   Mer 16 Mar - 0:51

Chapitre 5 (partie 1) : Lyna au pays de chiotte


Lyna se savait en danger. Elle était poursuivi par un psychopathe.
Elle n’osait plus sortir de chez elle.
Sa première rencontre avec lui avait eu lieu la veille.

Voici comment commença cette cruelle traque :

J-1 :
Elle travaillait maintenant depuis 6 jours au comptoir de guilde de Daglake. Elle espérait décrocher un CDI avant la fin du mois.
Les hunteresses lui lançait des regards noirs depuis qu’elle avait repris le service il y a quelques minutes, vers 8 heures du soir.

En effet, sa poitrine qui était devenu pour le moins opulente depuis son retour, n’était pas des plus naturelles, comme le devinait les chasseuses près du bar.
Le chef de l’antenne Daglakane de la guilde lui avait demandé d’utiliser des pastèques, sûrement pour subjuguer le client, qui préférait ainsi plutôt parler de géométrie que d’algèbre, c’est à dire plus de la silhouette de celle qui leur servais à boire que de leur paye scandaleuse.

Elle avait été obliger d’achetez des vêtements plus grands pour y loger les cucurbitacées.
Elle devait donc à la fois laver ses vêtements « amples » de travaille et les vêtements à sa taille qu’elle mettait en dehors des heures de boulot.
Elle avait remarqué le long de la soirée que les chasseurs n’étaient pas le moins du monde dérangé par la différence, de taille, entre la partie gauche et droite de sa poitrine, du moment que celle-ci était plus grosse que la bedaine du patron.
Toute la nuit elle restas près des hommes avinés et entreprenant, voulant tous avoir le privilège de lui racontez leurs « exploits ».

L’un d’entre eux, insistant et colérique, auras même dit qu'en qu’en accomplissant sa quête poissons d’or, il se fit agresser par un lagiacrius qu’il avait trouvé au bout de sa ligne, qu’il repoussa laborieusement à coups de canne à pêche, vu que son arme et son armure sensé être inutile était rester à l’auberge Relbog.
Il se plaignit de la guilde qui d’après lui ne prenait pas en compte la sécurité des hunters, qui n’étaient pas foutu d’avoir des informations fiables, ainsi que du forgeron qui avait le malheur de lui conseillé un talisman maître pêcheur.
Il avait autant de conviction sur l’irresponsabilité de la guilde que les 3 autres chasseurs, quoi que plus discrets, car réduit au silence par les imposantes pastèques.

Une fois le service du soir finit, Lyna repartit exténué chez elle. Elle habitait près du village, à 15 minutes de marche de celui-ci.

Sa maison était à 300 mètres des champs du laitier qui était partit la veille faire une manif à Ukmar devant le siège de Danone pour qu’on revalorise le prix du lait de Kelbi, qui d’après lui se vendant moins chère au litre que l’eau de son puit.
Le lendemain, Ficello le laitier allait rejoindre son pote Ricolas Hulot, qui voulais faire la pub de leurs élevages bio et de ses bonbons dont un curieux couple suisse lui contestait la paternité.

La jeune fille sera donc seul face à son prédateur.
Elle n’aura personne pour l’aider. Son jardin était dégagé et très grand, mais ceci ne fut pas suffisant pour voir arriver ce qui sera son nouveau pire cauchemar. Elle n’aura plus jamais peur des bisous qui pique de son papa barbu.

Elle ouvrit la porte et entra à l’intérieur.
Une chose, effroyable et impitoyable lorsqu’elle a faim, la mordit et l’entraîna vers la cuisine.
Elle était affamée.
Son unique but était d’avoir quelque chose à manger.
Cette créature effrayante était son boumog de compagnie qu’elle avait oublier de nourrir avant de partir au travail.
Elle lui donna donc des carottes, cette fois-ci sa marque favorite pour se faire pardonner.

Elle entra dans sa chambre.
Elle avait dû s’occuper de toutes les formalités administratives pour avoir cette maison, et elle avait aussi dû acheter ses meubles dans la ville voisine.
Devant transporter tous ces meubles toute seule, la ville étant loin, et le trajet exténuant ; elle ne pouvait en ramener qu’un seul chez elle chaque jour.
Elle n’avait pas eu le temps de laver deux semaines de lessive, qui débordait maintenant de sous son lit.
Une semaine pour venir ici, et une semaine trop occupée à s’occuper de la paperasse et à obtenir les ustensiles de la vie courante.
Elle soupiras, en pensant que demain elle devrait faire sa lessive en pleine journée, avant son service du soir, tôt le matin. En effet, chaque jours la température n’excédais 0°C que pendant quelques heures.
Elle ne pouvait donc faire qu’une lessive par jour, et devait mettre ses affaires à étendre dès que le soleil se lèverait pour ne pas perdre ces maigres heures de chaleur.
Après s’être rappelé de ce qu’elle devrait faire dès son réveille, elle décida de se coucher.
Elle retira les pastèques qui compressaient sa poitrine, maintenant douloureuse.
Elle se déshabilla avec lenteur, et enfilas son dernier pyjama propre.
Elle devra faire sa lessive quoi qu’il lui en coûte le lendemain, y compris si le destin s’y opposerais. Le destin, généreux, accepta son défi.


Lyna se fit réveiller en sursaut par…
Son oiseau qu’elle avait oublié de nourrire la veille.
Il avait remplit sa fonction : la réveiller dès que le soleil commencerait à se lever.
Elle regarda par sa fenêtre, fière de son achat, du moins jusqu’au moment où elle y vit une faible lumière rouge au loin. Il ferait encore noir pendant une bonne heure.
En effet, lorsque l’on est près du pôle le soleil se lève et se couche plus lentement.
Dans certaines contrées inhospitalières plus haut dans le nord, où le soleil reste même levé pendant 6 mois, couché les 6 suivants.

Elle se tira péniblement hors du lit.
Elle enlevas son pyjama, et enfila ses vêtements,
puis alla dans sa cuisine en maudissant ces fichues pastèques
1 : parce qu’elle avait encore un peu mal
2 : parce qu’à moitié réveillée, elle marcha sur l’une d’entre elle et cogna sa tête sur celle de son boumog, qui avait déjà affûté ses griffes sur son nouveau canapé en vue d’obtenir ses carottes préférées, pour son petit dèj qu’il souhaitait copieux.

Le boumog ne fit pas son difficile ce jour là, trop intimidé par la talentueuse guerrière qui avait vu venir son coup de griffe, et l’avait assommé sur-le-champ par représailles de ses hostiles intentions.


Elle mangea un morceau, puis ouvrit la cage de son oiseau, qu’elle avait acheté pour pouvoir se lever dès l’aurore.
Vu le froid extérieur, il reviendra forcement à l’intérieure de la maison.
Il faudra qu’elle aille voir le service après vente pendant que son linge sècheras.
L’oiseau s’envola, puis resta interdit devant la fenêtre ouverte dont les carreaux étaient gelé.
La liberté lui tendait les bras, souriante, mais la mort se tenait derrière elle avec un thermomètre dans la main.
L’oiseau compris que son nouvel humain savais qu’il reviendrait à la maison de lui-même.
Il décida de côtoyer quelques minutes la liberté, tout en s’esquivant lorsque celle-ci voudrait lui présenter sa meilleure amie.
Il sortit de la fenêtre, ayant hâte de trouver de quelque chose de bon à picorer.

La jeune femme referma la fenêtre, y voyant le reflet de ses cheveux mi-long et lisse, qui s’arrêtaient à la hauteur de ses épaules.

Lyna ouvrit la porte. Un boumog sauvage endormis devant l’entrée fut surpris, et couru vers les arbres les plus proches. Il lui fallu 40 secondes pour atteindre le bosquet.
La vue de son jardin était dégagé sur les 100 mètre aux alentours. Seuls quelques souches d’arbre lui donnaient un peu de relief.
Elle avait du temps à perdre. Elle arrosa donc son jardin en attendant le lever du soleil. Une lampe-tempête l’éclaira pendant cette tâche qu’elle exécuta rapidement.
Elle regardas le ciel qui commençait à rougeoyer, couleur sang, et vit que le soleil n’était définitivement pas d’humeur matinale.
Elle rentra chez elle, et décida que finalement elle allait étendre son linge tout de suite.
Elle commencerait par le type de vêtements qui lui faisait le plus défaut.
Elle mit une partie de ses vêtements dans sa baignoire remplis d’eau ; et mit son nouveau calgonite 5min chrono.
Elle pût ressortit de chez elle 5 min après, comme le disait la notice, et pensa commencer par étendre les vêtements qui lui faisaient le plus défaut.
Ayant pris ce dont elle avait besoin, elle fit quelques dizaines de mètres vers le fil où elle allait étendre son linge.
Lyna entendis un bruit sourd dans les arbres. Les oiseaux qui s’étaient poser sur les branches s’envolèrent en croassant. Elle savait que ce genre de chose était de mauvaise augure, mais elle ne savait pas encore jusqu’à quel point.
Elle s’avança vers l’arbre, son panier de sous-vêtement à la main, se demandant inquiète ce qu’il se passait.
Une fois arriver au niveau de l’arbre elle sentit un courant d’air dans son dos, qui fit onduler sa chevelure d’une blondeur angélique.
L’intégralité de ses poils (sauf ceux des jambes qu’elle avait rasé la veille) se dressèrent sur son corps.
Son cœur battait de plus en plus fort.
Elle senti le poids de son panier s’alléger, sûrement à cause de sa force décuplée par la peur.
Elle se retourna. Ses yeux couleur azures firent face à son prédateur, suspendu tête en bas à une branche de l’arbre.
Il portait des lunettes de vision nocturne et tenait la moitié des sous-vêtements de la jeune fille dans ses mains.
-…
-…
-HAAAAAA !!!!!
L’intrus, surpris, lâcha son précieux butin sur la tête de Lyna.
Celle-ci avait besoin de ses dessous, qu’elle récupéra férocement.
Elle tapa dans l’armure de cet homme, qui perdit son équilibre et tomba. Elle appela au secours grâce à une corne de chasse qu’elle garde toujours sur elle, et qui était théoriquement utilisé pour prévenir les villageois aux alentours de la présence d’un animal dangereux.
Le voleur de culotte se débattit avec la beauté de guilde.
Après avoir réussis à enlever les lunettes de visions nocturnes de ce dangereux personnage, il prit la fuite, mais c’était trop tard. Elle avait vu son visage et allait le dénoncer.


Voici une histoire qui se déroule 3 jours après celle-ci.

Zylofa était depuis 6 jours dans la contrée glacé de Daglake. Pour l’instant il « campais » (jargon fps).
Il était en mission d’infiltration, armée d’une simple pair de jumelle, au beau milieu du champs de bataille, c’est à dire dans le jardin de la beauté de guilde.
Pour l’instant il était en mission de reconnaissances. Il avait dernièrement achetez un livre intitulé « psychanalysé à partir d’un slip », ainsi qu’une tenue de camouflage achetez pour l’occasion.
Il essaya donc pour la 4ième fois de voir la beauté de guilde étendre son linge.
D’après lui celle-ci était une dangereuse perverse et une grande manipulatrice, et il avait besoin de preuve pour l’accusé, et se disculper.
En effet, il était maintenant considéré comme un grand malade, car cela faisait déjà trois fois que la jeune demoiselle apeurée appela la guilde à la rescousse pour capturer un méchant voyeur, c’est à dire notre jeune lancier, qui s’échappa à chaque fois suffisamment vite pour ne pas être pris la main dans le sac, ce qui laissais planer un léger doute sur sa culpabilité.
Il devrait trouver un arrangement avec cette perfide diablesse pour qu’elle retire sa plainte et dise s’être trompée de personnage.
Son œil d’aigle lui avait déjà permis de le repéré 3 fois.
Il avançait précautionneusement dans la neige nacrée, se demandant encore comment cette femme pouvait le repérer si facilement. Il avait pourtant pris sa tenue de camouflage Lejhuloise, couleur sable, c’est à dire rouge pétant.
Se trouvant incompris, il décida de faire ce que faisait le mieux un noble, c’est à dire sauvé le monde d’une menace invisible pour tous sauf lui.

Le jeune homme avançait à la force des coudes. Il avançait SOUS la neige.
Ainsi celle-ci restait au-dessus de lui pour le camoufler.
Il retenait sa respiration à chaque pas/avancé de coude, puis sortait sa tête de la neige pour inspirer bruyamment.
Le narrateur, ayant pitié de lui, espère que la jeune femme ne prendra pas sa puissante respiration pour celle d’un popo en train de mourir étouffé dans son jardin.

Il entendis un léger bruit provenant de la petite demeure.
Il se plaça rapidement derrière une souche d’arbre, et s’enfonças sous la neige épaisse.
Seul ses jumelles dépassant de la neige pouvait trahissait sa position.
L’immense jardin entourait la petite maison. Il devait faire dans les 80 mètres de large et 100 mètres de long, sûrement pour avoir une vue dégagée pour voir arrivé les intrus.

Zylofa avait peur. Il savait que le terrain devait être piéger depuis sa deuxième ou troisième intrusion. Ce qu’il craignait le plus était de poser ses miches sur un piège à ourse caché dans la neige et de l’actionner.
La beauté de guilde sortit à l’extérieure avec une bassine, qui contenait sûrement ses culottes.
Lyseblot était exalté, il allait enfin pouvoir prouver qu’il avait raison.
Il sortit le plus lentement possible son livre et un appareil photo acheté la veille, prêt à flasher les dessous de mademoiselle.
Le photographe se rendit compte qu’il n’était qu’à 5 mètres du fil à étendre le linge…c’est à dire trop près…
La jeune fille se rapprochas de lui.
Son cœur essaya de se calmer. Ses yeux de leur côté essayèrent de mieux voir les dessous que la beauté de guilde portait, ceux qu’elle portait…pas dans ses bras, mais sur elle bien sûr. Ceux-ci étaient presque visible grâce à sa courte jupe.
Il apercevait déjà les cuisses, et avait hâte de voir la suite.
La beauté de guilde se rapprochas de lui avec la bassine. C’était le moment de vérité qu’il attendait. Il allait être disculpé, et enfin prouvé le machiavélisme de cette divine créature.
Son enfer allait prendre fin.


Pour Lyna l’enfer continuait.
Après ses trois précédentes agressions. Personne n’était venu l’aider, et personne ne croyait entièrement ce qui disait cette « étrangère », qui pourtant, avait identifié le pervers.
N’ayant pu faire sécher son linge, elle faisait sécher au jour le jour ses vêtements au-dessus de sa gazinière d’où s’échappaient de la fumée à l’odeur nauséabonde.
Plusieurs clients lui avaient dit qu’elle sentait la rathian, et certains plus au courant de l’actualité lui demandèrent si elle avait fait un tour dans une contrée boisé de Moskou.

Elle avait eu une idée, qui lui permettraient de ne pas se faire voler ses culottes qu’elle avait réussis à garder en sa possession en usant de la force contre l’Homme Rouge à éperons.
Elle allait prendre une bassine pour le leurrer.
Elle ne vit personne dans son jardin, mais aucun oiseaux ne s’étaient poser sur les branches des arbres du bosquet.
Il devait donc déjà être là.
Elle décida de faire du bruit à l’intérieure de la maison pour lui indiquer qu’elle était réveiller, et n’allais pas tarder à arriver.
Le soleil était levé, il ne pourrait pas se cacher.


Elle prit son lourd leurre entre ses mains.
Elle avait déjà ouvert la porte au préalable, et la refermas en la claquant avec son pied une fois à l’extérieure.
Elle s’approchas lentement de son fil à étendre. Son pas devenait hésitant et irrégulier.
Ne voyant pas son agresseur, pourtant peu compétant en matière de discrétion, elle avança de plusieurs mètre, tenant encore sa bassine entre les mains, se disant que les gants qu’elle avait enfiler commençais à se réchauffer très vite.
Elle vit une paire d’yeux noirs dépassées de la neige épaisse.
Elle lança alors son chargement sur ceux-ci.


Arrivé au fil à linge elle s’arrêta. Je remarqua qu’elle portait des curieux gants très inesthétiques. Elle avait l’air inquiète.
Etant pressé pour une raison inconnue, peut-être ma présence invisible qu’elle avait anticipé, elle avançait maladroitement comme si elle portait une lourde charge.
Elle se dirigea perfidement dans une direction proche de la mienne, mais qui était assez éloigné pour que je ne me pensa pas découvert.
Elle lança le contenue de la bassine sur moi.
Je sentit une vive chaleur m’enveloppé. Je bondis hors de la neige et la vit foudre autour de moi.
La neige, très compacte, m’avait protégé de la diablesse qui avait essayé de m’ébouillanter.
Je pris la fuite pour m’échapper de ce guet-apens.

Je partit au bar de Daglake, et y resta toute la matinée.
Lors de mon déjeuné pendant lequel je préparais mon prochain plan, la radio annonça que pour la première fois ce mois-ci, la température allait dépasser les 5°C, une opportunité que la jeune femme ne manquerais pas.
Je décida donc de retourner chez elle.

Je partit sur le sentier qui y menaient.
Après quelques minutes, je passa devant des arbres.
Peu après les avoir dépasser, je sentit la gravité se comporter bizarrement…
Deux gros culturistes m’avait soulevé et me regardaient d’un air mauvais.
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MessageSujet: Re: [FIC] Lynsy   Mer 16 Mar - 0:52

Chapitre 5 (partie 2) : Lyna au pays de chiotte

Volk et Unko avaient été embauché par la guilde. La petite nouvelle se plaignait apparemment pour le quatrième jour de suite de se faire agresser par un voleur de petites culottes. Une affaire qui laissait la police pensive, ne croyant pas cela possible.
La guilde décida donc de faire appelle à eux. Ils feraient le guet sur le chemin qui même à la maison de la ptite dame, qui les avaient d’ailleurs remercié, prostré et pleurante sur la table du café où la guilde leur avait donné rendez-vous pour parler affaire.
Emus, ils s’étaient donnés pour mission de capturer cet être à l’esprit dérangé.
Un individu habillé bizarrement s’approchait d’ici. Ils se cachèrent derrières les arbres, un du côté gauche et l’autre du côté droit du sentier.
Une fois qu’il s’était assez approché, Unko le souleva et Volk l’interrogea.


-Pourquoi tu passe par là!?

-Je besoin d’y aller pour faire ma quête que j’ais réservé à la guilde !
Je n’ais rien fait ! Relâchez moi !
-Quel quête !?

Zylofa essayas de se remémorer les quêtes proposées par la guilde.
Il eu soudain un déclique.

-Celle des champignons toxiques commandité par green peace !
-Son nom exacte !?
-« sauver les popo » !
-La forêt est dans la direction opposée !

Unko resserras ses poings et désigna de son menton une souche d’arbre ou était posé une hache ensanglantée par le sang des popos du boucher, qui contemplais la scène depuis la fenêtre de son atelier.
Volk lui fit non de la tête et lui fit comprendre avec quelques gestes qu’il fallait garder son sang froid.


-J’ais besoin de voir l’expert en champignons pour différencier les bons des mauvais !
Volk fit à comprendre à Unko qu’il était tend de relâcher ce pauvre hunter, trop peureux pour être coupable, vu la quantité de liquide jaune qui s’écoulas sur les chaussures de Unko.

Unko le fit redescendre, mais ne lâcha pas son étreinte, trop en colère pour en être capable.
Volk le chatouilla. Il lâcha le jeune homme que Volk attrapa à son tour. Il prit la hache et s’éloigna derrière un arbre avec le chasseur tremblant qu’il tenait fermement.
Il maintint la tête du chasseur sur une souche d’arbre.
Il fit signe à son jeune frère Unko de ne pas regarder.

ON VEUT ME TUER !
AU SECOURS !!
Volk leva sa hache
NOOOON !!!!
Puis la planta profondément dans la souche d’arbre. Du sang gicla sur sa chemise.
Lyseblot ouvrit les yeux, surpris d’être en vie, et vit un boumog qui avait été tranché à sa place.

Volk lui expliqua que son frère était très difficile à raisonné, et beaucoup plus musclé que lui-même(qui était déjà bien bâti).
Pour le sauver il était obliger de monter une telle supercherie en vue de duper son frère d’une telle façon.

Volk dit à Unko de continuer le travail de surveillance sans lui, vu qu’il doit cacher la dépouille dans l’estomac de quelques baggis.

Les deux hommes allèrent au comptoir de la guilde.
Comme le lancier devait rendre son mensonge crédible, il pris la quête des champignons empoisonnés, et se tourna vers son compagnon en lui demandant si il pouvait aller voir l’expert.
Il lui fit non de la tête d’un air désolé.
Lorsqu’il lui demanda si il partait tout de suite il lui dit que non, vu que la journée était déjà bien avancée.
Il devra partir dès le lendemain, sinon son mensonge seras découvert.
Il n’avait qu’aujourd’hui pour retourner chez la beauté de guilde.
Le culturiste le reconduisit à l’auberge Relbog où il séjournait, s’arrêtant le long du chemin chez Kobok. Il ressortit du magasin, portant un grand marteau et une lourde gs sur lequel le forgeron avait travaillé toute la matinée, pour qu’ils puissent défendre leur belle et tendre. Finalement il ne vaudrait mieux pas qu’il fasse une cinquième tentative.

Une fois dans l’auberge ils se dirent en revoir.
Volk fit un grand sourire et un signe de main en guise d’adieu au psychopathe qu’il cherchait à coincer depuis le début de la matinée.
Zylofa alla finir sa journée en créant un syndicat dont il inaugura la première seconde d’existence par une réunion. Il s’emporta, se plaignant de la guilde qui se moquait des hunters. Certains chasseurs lui rapportèrent des rumeurs selon lesquelles les jeunes beautés de guilde défendant elles aussi certaines valeurs, qui était la légitimité de la promotion canapé, y compris avec le chef l’antenne locale de guilde, qui était célèbre pour son miroir deux fonctions : compter ses cheveux, et dents restantes.
Ayant déjà bu une certaine quantité d’alcool, il crût toutes ces sornettes, qu’il trouvait très divertissante. Cela lui fit penser aux intrigues de la cour, auxquels il n’avait jamais pu participer.


Le responsable local de la guilde pris les choses en mains.
Il envoya un mercenaire capturer le pauvre syndicaliste partit aux toilettes, et l’envoya dans la cave. Une femme du quartier chaud de Daglake (enfin façon de parler vu les températures négatives de la contrée) était habillée en tenue de beauté de guilde.
Lyseblot n’y vit que du feu.
La femme, maintenant en latex, continua sa besogne, et compris que même si il faisait sa mijoré, il aimait tout de même être baîlloné et fessés à coups de mouchoirs en tissu.
Le lancier avait posé les armes face à cette charmante créature.
Il décida de se laisser consumer par la passion, perdant sa ferveur syndicaliste.
Il finira cette journée dans une cave, caché derrière les nombreuses barriques qui encombraient la pièce, et commenceras la suivante dans son lit dans l’auberge Relbog, sûrement déplacé par ses kidnappeurs.


Et voici la suite de mon enfer.
Celui de Zylofa de Lyseblot, qui traîne laborieusement son gigotnox et son panier de champi poisons placés sur sa planche à roue felyne de chez ikea.

Le soleil était levé et passait au travers des épais rideaux.
Mme Relbog venait d’ouvrir la porte et me demanda si je lui avais demandé de faire le ménage.
Il s’agissait peut-être d’une idée de la guilde. Je devais me méfier des ces perfides démons.
Ils ensemencent la tête d’idée impure, pour faire diversion et ainsi empêcher les gens de penser à ce qui est réellement important, leurs conditions de travail.
Bien sûr la guilde ne veut pas en entendre parler et est près à tout pour ça.

Je lui répondit que je n’étais pas celui qui avait émit une telle demande.
Elle se retourna brusquement et partit de l’aile Ouest pour aller à l’aile Est réservée aux femmes.
Je ne pourrais donc pas la suivre pour lui demander qui a fait cette demande suspecte en se faisant passer pour moi.



Arriver au hall de l’auberge ; je vit une femme descendre les escaliers de l’aile Est. Je ne me rappelle pas de son visage.
Il était caché par ses longs cheveux, très biens entretenus, qui descendaient jusqu’à sa taille svelte.
Elle portait une fusarbalète en bandoulière.
Je ne la vis que de profil. Peut-être que si je m’étais plus avancé j’aurais pu voir son visage.
Mr et Mme Relbog arrivèrent.
L’homme tenait son oreille droite endolorie.
Ils entrèrent tous deux dans le bureau de la comptabilité, sa femme ferma la porte une batte à la main.
Des cris étouffés se firent entendre.

Je sortis, ayant hâte de m’éloigner de la salle de torture improvisée, et bu un café une fois arrivé au bar de la guilde, où la diablesse ne travaillais heureusement que la nuit.
Une fois sortit, je vis Mr Relbog en train de regarder je ne sais quoi à travers la vitrine de ce brigand de Kobok, avec une telle concentration que cela en devait admirable.
Je me rappelle encore des étiquettes électroniques qui change de prix lorsque le forgeron appuyais sur un bouton.
Ne m'ayant pas entendu rentrer, j’avais eu le temps de voir le prix pratiqué pour les autochtones, qui correspondait au tiers de celui pour les étrangers, avant que les étiquettes n’ait eu le temps de se mettre en mode « étranger ».
Ce qui fait que dès mon premier jour ici ; j’avais compris qu’il me faudrait m’équiper ailleurs, par exemple chez son concurrent de la ville voisine que Volk m’avait fortement recommandé la veille.

Mme Relbog arriva dans le dos de Mr Relbog et l’attrapa par l’oreille, et le traîna ainsi jusqu’à l’auberge.
Je les suivis des yeux, puis détourna mon regard pour le posé sur l’intérieure de la boutique.
Je m’approchas de la vitrine et vit la femme des escaliers.
De dos, je ne pus distinguer que ses joues rougies et son sourire rayonnant.
Kobok, contrairement à son habitude, avais l’air de bonne humeur.
Ne voulant briser cette intimité, je partit.
Je me demanda le long du trajet qui me menait à la forêt comment il arrivait à avoir autant de succès avec cette jeune femme, et comment il pouvait être d’une compagnie agréable à qui que ce soit.
Peut-être n’était-il irascible qu’avec les étrangers.


Tout d’abord, dès mon premier jour à Daglake, j’avais pris une quête facile pour m’habitué à cette nouvelle contrée. Lors de celle-ci une bestiole bleue me….pêcha en tirant sur la ligne de ma canne à pêche. La guilde avait dit n’importe quoi sur la non-dangerosité de la quête.
Lorsque je m’en plaignit le soir, la diablesse se moqua de moi. Elle voulait me décrédibiliser.
C’était son boulot. Il ne fallait pas qu’un hunter moufte un mot à propos de la sécurité ou de la paye. C’était tabou, et ça devait le rester.
Elle me ridiculisa sans le moindre remord. Arguant de façon implicite et perfide que je mentais.
J’avais décidé de prouver sa nature diabolique, grâce à mon livre et quelques preuves.
Malheureusement je ne put le faire…elle était trop forte.
Puis la tentation me détourna du droit chemin syndicaliste.
Et ensuite la forêt s’acharna contre moi. J’y rencontra le Diable, Le Chasseur, et fit face à la férocité d’un gigotnox ainsi que celle propre aux boumogs.

Tel est mon histoire, celle de Zylofa au pays de chiotte




Prochainement
chapitre 6 : La belle et le Myfi
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